Science-fiction postapocalyptique/Urbanisme/ texte inédit — La forêt souterraine

Image de mise en avant, la force de l’arbre.

Le présent.

Dans mon livre Main basse sur le sixième continent, l’histoire racontée commence par une description du personnage principal méditant sur ses conditions de vie, le coude appuyé sur le comptoir en zinc d’un café Parisien. Il boit une bière et mange un sandwich, un classique de Panam, un jambon beurre.

Hier matin, je buvais mon café, accoudé probablement au même café, étant l’auteur du livre, tout en lisant quelques articles et jetant un œil sur mon horoscope dans un quotidien à la disposition des clients.

Ils sont utiles ces journaux du matin car ils permettent la transition entre les rêves de la nuit et les activités du jour qui seront par nature plus matérialistes.

Mon horoscope est, comme souvent, de peu d’intérêt, ressemblant à une sorte de caricature se trouvant entre une réalité possible et une interprétation contenant les relents d’une possible intox.

Accoudé au zinc du bistrot, je bois mon café et déguste un croissant avec la tête encore prise dans mes rêves de la nuit. Souvent, au cours de mes nuits, ceux-ci escortent mes préoccupations du jour, résolvant parfois quelques équations préoccupantes.

Ernest Divin.

Dans mon futur livre de science-fiction dans lequel, banalement diront certains esprits chagrins, des robots et des hommes s’affronteront sur une planète Terre recomposées, après qu’elle a subi au cours des siècles mille sévices, tant écologiques que militaires, les hommes durent s’enterrer, se protéger dans des cavernes, dans un monde souterrain afin de se protéger de la force technologique puissante et invasive du monde des robots.

Ernest Divin est un des personnages de ce livre.

Mon esprit étant préoccupé par l’ambiance des mondes souterrains qui, en fait, ont toujours existé, telle les catacombes de Paris dont mon livre, L’arbre du Kamas, utilisera parfois les paysages dans le déroulement des actions de son histoire, je tourne une page, la page culture, de mon journal et je lis un article.

Il concernera un article sur un concours d’architecture, discipline dans laquelle j’obtins, jadis, un diplôme et qui, de ce fait, m’intéresse.

La nouvelle- L’avenir.

Partie d’article supprimée, il sera intégré à mon livre de nouvelle à paraitre en 2021.

Photo : Arbre et lumière.

 

 

Par Nicolas Antoniucci

Passionné par la vie dans ce qu’elle pourra avoir d'insolite, parfois d’inexplicable et aussi par l'art sous toutes ses formes, les voyages et bien entendu l'écriture, je vous propose de partager avec vous sur ce blog mes différentes passions !

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