Les binômes de couleur sodium/Anacyclique Tom et Mot/science-fiction 1er partie

Vie et enfance.

Des vies à l’envers.

1/L’argument.

Science fiction.

Les périodes les plus importantes et formatrice de la vie de l’homme seront très probablement celles qui seront liées à son enfance dans lesquelles son cerveau, alors vierge de toute expérience, s’imprimera, comme ayant été tracé avec une encre indélébile, parfois sympathique et qui sera alors difficile à voir, les souvenirs des expériences successives de sa vie qu’il aura vécue en compagnie de ses parents, ses amis et, aussi, ses activités passions, ses indifférences, ses amours ou ses haines…

Il devra aussi résoudre ses problèmes, contractuels à son existence d’homme, relatifs aux obstacles qu’il devra franchir pour combattre la faim, la soif ou, ce qu’il fera dans le monde moderne par la médecine ou la chirurgie, faire face aux réparations parfois nécessaires de la machine qui le porte et le transporte, son corps…

Il devra aussi, tout au long de son enfance, supporter l’apparition progressive de sa sexualité jusqu’à son épanouissement afin de pouvoir, en temps utile, se reproduire et participer au développement de son espèce se dirigeant vers son avenir lointain et inconnu, s’évanouissant dans les brumes du futur.

Un environnement formateur pour son jeune esprit suivra, en parallèle, celui du développement de son corps jusqu’à ce qu’il accède à sa taille d’homme et les développements physiologiques définitifs qui vont avec.

Il semblera évident que ces deux prises de maturités, celle du corps et celle de l’esprit, formeront à terme la stature de l’homme adulte.

De celles-ci découlera l’identité de l’homme adulte de demain et aussi construira parallèlement celle de son jumeau, l’homme social qui le suivra toute sa vie comme son ombre puisque l’homme, de toutes les façons, ne saurait exister seul et, pour pouvoir s’épanouir, il devra vivre aux côtés d’autres hommes et s’intégrer dans une société.

Cette nécessité d’appartenir à une communauté est une obligation structurant son existence depuis son plus jeune âge. Elle sera inscrite dans ses gènes, d’une manière ou d’une autre, au même titre que telle espèce de mollusque construira toujours le même coquillage, dans ses formes et couleurs, pour se protéger ou qu’une espèce d’oiseau fabriquera toujours de la même manière son nid, avec les mêmes matériaux.

Ceci est la vie sur terre et, peut-être cela sera de même dans le cosmos car, de toute évidence, la vie devra suivre un plan de vol tracé par ce qu’on appellera symboliquement la Nature, pour pouvoir exister.

Le principe génétique vital conduisant pour un animal à la construction de la tanière, du nid ou du coquillage sera inscrit dans les gènes de l’homme sous une forme particulière qui lui sera propre en termes d’intégration à son environnement. Elle consistera en l’obligation de créer des communautés humaines par groupement d’individus, allant de la famille au clan jusqu’aux nations et même dans une communauté encore plus importante, la communauté humaine faisant face à l’immensité de l’univers, au monde animal sur Terre et aussi à l’existence de probables vies extraterrestre qui hanteront, depuis toujours, les imaginations de nos artistes et de nos scientifiques.

L’homme portera en lui les fatalités de son existence éphémère et toute source de vie en fera de même.

Ce concept abstrait impliquant la nature structurelle de la vie, invisible et pourtant réel, débordera largement des limites connues de notre univers.

La vie est de nature expansive et elle devra, pour ne pas disparaitre, coloniser, se développer, conquérir, envahir, posséder…

Elle s’accrochera à toutes les formes qu’elle croisera et la représentant avec la même force qu’un aimant le fera en s’approchant de l’acier ou qu’une torpille à tête chercheuse lâchée dans le ciel détectera sa cible.

2/La nouvelle.

Les rencontres de Tom et de Mot.

Le Grand Aimant.

Tom est un garçon de 8 ans qui vit dans une maison, construite en périphérie d’une petite ville au milieu d’un parc arboré, avec ses parents et un chat noir qu’il lui avait offert pour la fête de Noël de ses cinq ans. Depuis ils formeront, enfant et animal, un couple d’amis inséparables et devenus complices, dans tous les instants de leurs vies.

L’enfant avait, pour fêter cette rencontre, appelé son chat, Noël.

Depuis peu, il s’était fait un nouvel ami, venant de contrées lointaines qu’il rencontrera toujours au même moment de la journée après qu’il est rentré de l’école et parte se promener avec son chat au fond du jardin de sa maison, dans une clairière percée au milieu d’un petit bois de conifères habités d’une multitude d’oiseaux bruyants, au sol jonché d’aiguilles et de pommes de pin et percés, suivant les saisons, par les chapeaux de champignons blancs qui lui faisaient penser à des maisons de poupées qui seraient habités par de minuscules nains étant, malheureusement, invisible lorsqu’il faisait jour. Parfois, cependant, il pouvait apercevoir leurs animaux de compagnies, de petites musaraignes fines et grises qui courraient d’un tronc à l’autre pour se cacher comme dans un jeu de société.

Mot est un extraterrestre dont le prénom est l’anacyclique de Tom… à suivre

Nicolas Antoniucci
Par Nicolas Antoniucci

Passionné par la vie dans ce qu’elle pourra avoir d'insolite, parfois d’inexplicable et aussi par l'art sous toutes ses formes, les voyages et bien entendu l'écriture, je vous propose de partager avec vous sur ce blog mes différentes passions !

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