Les souvenirs et l’écrivain/ Nouvelle audio/La Plage de sable doré — Plage de Chine.

Image de mise en avant, la lumière rose de la fleur du lotus.

Les souvenirs et l’écriture.

Le souvenir.

Aujourd’hui, la Chine est différente de ce qu’elle était il y a de cela une quinzaine d’années.

Elle sera certes toujours celle de l’Empire du milieu mais elle existe maintenant dans une version carte bleue, ultra-médiatisée et ornée du label supermarché, international s’il vous plait, ce qui n’était pas encore le cas dans l’histoire que j’ai écrite en 2003 suite à quelques voyages professionnels, en Chine.

Le propos d’un écrivain sera souvent une occasion de flirter avec ses souvenirs que sa pratique de l’écriture permettra de fixer dans le temps dans les histoires de ses livres.

Les Plages blanches et la Falaise de Sol.

Cette nouvelle, publiée en 2003 dans mon livre Les Plages blanches et la Falaise de Sol, s’appelle La Plage de sable doré – Plage de Chine.

Ce livre ayant totalement disparu et, à cette époque, les e-books n’étant pas d’actualité, me voici contraint de la lire avec, certes, une certaine maladresse car je ne suis pas comédien mais étant responsable de mon site, je m’en suis donné l’autorisation et, de plus, écouterai qui veut !

L’écriture.

Le fait d’écrire permet de se plonger, en se relisant, dans son passé, parfois lointain, de le fixer dans l’encre de la page d’un livre ou la mémoire artificielle, robotisée d’un ordinateur avant que les souvenirs ne disparaissent, filtrés, happés, ensuite broyés étant dissout par le temps et les sélections faites par les acteurs décideurs des contenus de la mémoire collective — Tant par ceux de la politique que ceux de la culture très souvent régulés par des pouvoirs corporatistes et financiers.

Mes livres,https://nicolas-antoniucci.com/mes-livres

Les jumeaux.

Alors, en relisant les histoires qu’il aura jadis écrites, l’écrivain verra devant lui resurgir, tel un hologramme, son jumeau, mais étant, bien sûr, car venant d’une époque lointaine, plus jeune, plus fougueux, plus beau…

Ou

Plus insouciant ou idéaliste.

Ce premier ouvrage est le germe à partir duquel tous mes autres romans se seront développés soit l’importance dans le monde des hommes de la présence des animaux certes mais aussi des objets, se tenant à leurs côtés.

Ils prennent l’allure de symboles que la vie placera parfois sur leurs pas animant ainsi l’espace qui les entoure qui, sans leurs présences, resterait inerte — rendant le monde invivable.

La science fiction.

Ces rapports particuliers et solidaires existant entre les hommes, les animaux et les objets feront de mes livres des ouvrages entrant dans la catégorie littéraire de la science-fiction, du fait que, dans les histoires racontées, la logique, toujours présente dans nos mécanismes de pensées du fait de notre éducation moderne, s’éteindra souvent, comme la flamme d’une bougie le fait sous le souffle d’une tempête, sous les assauts des mystères de la vie qui encombrent, jours après jours, notre quotidien. Car, à mon sens, l’utilisation de la science-fiction sera plus qu’un simple jeu avec l’imaginaire car elle permettra de mettre en scène, faire remonter à la surface, la part de l’esprit de l’homme que les pouvoirs, toujours réducteurs d’une société, auront, au préalable, jeté au cachot.

La science-fiction sera donc, pour moi, une manière de faire voir différemment le monde qui nous entoure — Le faisant parfois même avec plus d’exactitude.

Ainsi, dans cette nouvelle, La Plage de sable doré — Plage de Chine, toute l’histoire sortira, tel d’un chapeau de magicien, d’un vieux pot chinois, sculpté dans du bambou, contenant tout une série d’objets symboles racontant de façon universelle une histoire passée, figée dans le temps par ces objets et que l’écrivain, par l’écrit ou la parole, pourra longtemps après raconter.

La Plage de sable doré — Plage de Chine.

Audio.

Nouvelle écrite par Nicolas Antoniucci édité, en 2003, dans son premier ouvrage publié, Les Plages blanches et la Falaise de Sol.

Une poignée de sable blanc remontant dans notre présent, arrivant à moitié effacé des profondeurs du temps.

Photo — Les jeunes enfants.

Photo- Lumière blanche, le bouddha, le moine et la croyante.

Nicolas Antoniucci
Par Nicolas Antoniucci

Passionné par la vie dans ce qu’elle pourra avoir d'insolite, parfois d’inexplicable et aussi par l'art sous toutes ses formes, les voyages et bien entendu l'écriture, je vous propose de partager avec vous sur ce blog mes différentes passions !

Commentaires (0)

Laissez un commentaire

Votre adresse mail ne sera publiée. Les champs requis sont marqués *