Architecture-Actualité/reconstruction de la cathédrale de Paris-2

Pour revenir sur la restauration de la cathédrale Notre dame à Paris suite à son incendie et intervenir dans le débat en cour, voici quelques considérations complémentaires sur ma proposition.

Dissocier le volume de la flèche de celle de la cathédrale permettra de trouver le temps nécessaire pour la restauration à l’identique du volume du bâtiment avant l’intervention de Violet le Duc tout en permettant une construction plus rapide de la flèche, dans des délais acceptables pour les rythmes de production de notre époque, portant le coq en son sommet.

Le coq.

Toutes les cultures du monde, ou presque, certainement même les principales religions, auront donné une place importante au coq qui est une sorte de preuve de stabilité pour une société et est , depuis toujours, un symbole commun et de ce fait de nature internationale.

Le coq dans les sociétés humaines annonçait déjà l’évolution de notre monde moderne, de plus en plus international avec ses avions permettant des franchissements rapides de distance et l’information qui galope plus vite que son ombre grâce à la téléphonie ou internet.

Donc, soignons notre coq qui nous reliera tant à notre passé qu’aux autres nations. Elles ont toutes besoin de la vitalité de leur coq, sous peine de déstructuration, d’étiolement.

Revenons à l’architecture.

Cependant, une flèche détachée de facture contemporaine, mêlant l’acier, pour son aspect technologique et sa solidité, avec le verre, pour sa transparence et ses effets de lumière, naturelle ou artificielle, et dominant la Seine, serait un geste porteur, architectural et symbolique, lumineux, de la vraie renaissance de cet édifice qui est hautement symbolique pour Paris et son histoire.

Pourrions-nous collectivement si facilement détruire notre passé, l’oublier ?

Ceci n’étant, bien sur, qu’un avis personnel.

Coq Royal-Abomey, Bénin vers 1900

Meurtre dans un paysage qui n’est pas encore le nôtre, extrait.

Le coq.

Au même moment deux coqs surgissent du fond de la cour et viennent parader devant nous dans leurs uniformes de plumes. Ils marchent au pas et synchro, orgueilleusement, leurs poitrails dressés. Ce n’est pas pour rien qu’ils sont chargés, depuis toujours, d’annoncer la fin de la nuit et le lever du jour. C’est un rôle important, voire vital, pour la vie sur terre, sinon comment saurait-on que le jour se lève ?

Le coq chante tous les matins pour prévenir les hommes que le soleil se lève encore une fois, que la vie est belle et qu’il s’est déjà accouplé, ce jour, en hommage à la mère nature, avec quelques-unes des poules du poulailler dans lequel il vit ; il nous invite à faire de même pour honorer la vie, sa joie, sa continuité. Comment pourrait-il savoir lui, le coq, que transposer cette pratique chez les hommes serait une négociation difficile, ardue, voire impossible. Que l’homme est, en principe, monogame et pire souvent fatigué.

Au-dessus des remparts, deux éperviers, habillés de blousons de plumes noires probablement de marque Aigle, un gros et un petit, chassent. Ils se tiennent immobiles dans le ciel, ailes battantes et scrutent le sol à la recherche d’une proie possible.

Nicolas Antoniucci
Par Nicolas Antoniucci

Passionné par la vie dans ce qu’elle pourra avoir d'insolite, parfois d’inexplicable et aussi par l'art sous toutes ses formes, les voyages et bien entendu l'écriture, je vous propose de partager avec vous sur ce blog mes différentes passions !

Commentaires (3)

  1. Avatar

    Ollie Aimone 8 mai 2019 à 9 h 58 min

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