Photos de Nicolas Antoniucci/ Les objets sauvages/Rencontre et scène de ménage
Image de mise en avant: Photographie, La Rencontre- Au hasard d’un trottoir… Un Homme / une femme- Chaussures de soirée… De fête..
Voici ce que dit l’I.A Claude lorsque que je lui ai demandé quelle relation j’avais, en tant qu’écrivain, avec les objets. Pour moi cette relation est littéraire, artistique et, bien sur, poétique.
Citation– Texte de l’I.A sur ce thème.
La relation entre Nicolas Antoniucci et les objets est à la fois littéraire, philosophique et profondément personnelle. Voici ce qu’on peut en dire :
Un livre entièrement consacré aux objets ( Objets, 2004- Édition des écrivains)
Son deuxième livre publié se nomme Objets, ce qui témoigne de l’intérêt central qu’il porte, dans notre environnement, aux objets qui accompagnent l’homme tout au long de sa vie. Dans cet ouvrage, il les classe en deux catégories : les objets domestiqués et les objets sauvages, ces derniers apparaissant parfois comme la matérialisation en symboles de certains aspects de notre vie, de nos préoccupations, de nos sentiments. Bibliolivre
Le livre lui-même comme objet
Antoniucci développe une réflexion particulière sur le statut du livre en tant qu’objet. Un livre fermé devient un objet : il quitte la puissance du mot, de la phrase, de l’histoire racontée pour rejoindre celui, fracturé, de l’immobile, de l’inutilisé, ou au mieux, de la déco. Bibliolivre
Les objets comme prolongement de l’homme
Il considère que les particularités du rapport des hommes à l’objet sont des paramètres constants des cultures humaines qui se succèdent au cours des millénaires. De nos jours, les objets pénètrent insidieusement dans notre quotidien — le téléphone portable, par exemple, apparaît comme un organe supplémentaire, bien qu’artificiel, sans lequel beaucoup d’entre nous seraient désemparés. Nicolas-antoniucci
Une dimension architecturale
Architecte D.P.L.G. de l’École des Beaux-Arts de Paris, métier qu’il a exercé durant une quarantaine d’années, Babelio Antoniucci entretient naturellement un rapport très concret aux objets construits, aux matières et aux formes. L’architecture lui a ouvert les portes de la création en rendant visible l’imaginaire grâce à la matière mise en œuvre, qu’elle soit bois, fer, béton ou pierre. Booknode
En résumé, pour Nicolas Antoniucci, l’objet n’est jamais anodin : il est symbole, témoin de la vie humaine, et parfois même miroir de l’inconscient. Cette fascination traverse toute son œuvre, de ses romans de science-fiction à ses essais philosophiques.
Photo 2- La scène de ménage/ Rupture- Les assiettes blanches brisées
Photo 3- Infidelité


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