Humanité aquarium/Équation de société/Permafrost-Fiction/Monologue.

 

Les humanités- Humanité 3.

Image de mise en avant : Aquarium avec des poissons rouges.

Parallèle – L’humanité pourrait se définir grâce à une équation aux allures mathématiques pouvant, au fur et à mesure de nos réflexions, se compliquer par l’adjonction de paramètres jusqu’alors oubliés et venant de dimensions parallèles au concept de base- Sociologie, philosophie, science et, pourquoi pas, aussi les mystères de la vie en feront partie. La formule basique généralement utilisée étant une formule réduite à des termes peu analysés en profondeur mais se regroupant dans des symboles, tels la famille, hommes, femmes et entants réunis, qui seront plongés dans une sorte d’aquarium dont les verres qui l’entourent sauront été fabriqués à partir de matériaux issus d’institutions qui rendent ses parois solides et homogènes. Ils seront spécifiques à certaines époques et seront constitués par les lois, l‘éducation, la justice, l’argent, la politique, les médias et la police, ce paramètre possédant un quotient de contrôle et de répression plus ou moins grand ou actif agissant tel un couturier réparant un accro fait sur un vêtement. Celui-ci étant constitué par les différents composants de la société cousus entre eux par un fil de la couleur de la teinte politique du moment. L’humanité aquarium est composé de récipients en verre mis en d’eau qui renfermeront, chacun d’eux, des personnages ayant des fonctions, des réseaux souterrain et sociaux, des diplômes mais dont leur grandeurs seront limités à l’amplitude de leurs relations, ou la puissance de leur famille ou clan. Ils navigueront dans l’eau de la société comme le feront des icebergs sur un océan se croisant au grès des courants et qui parfois s’entrechoqueront comme des voitures tamponneuses ou se colleront l’un à l’autre constituant alors un aquarium plus grand, plus puissant. L’humanité aquarium bouscule tout comme le ferait un orage sur un paysage, mélangeant les races, religions, intérêts commerciaux entre eux- Puissants liens. Elle possède des courants migratoires déplaçant des populations pauvres et d’autre riches avec leurs capitaux en bandoulière, d’un bout à l’autre de ses frontières de verre, remettant alors en cause les équilibres, essentiellement les particularités des nations et des religions, de la population mondiale, jusqu’alors déterminants et même ayant été souvent, jusqu’alors, source de conflit et de guerre. Avec la mondialisation, et c’est une formidable évolution- Nous avons franchi un point de non retour- l’aquarium de la vie est devenu immense laissant dépérir, se modifier les équilibres et les valeurs qui, jusqu’alors, structurait le monde du vivant- De l’homme, à l’animal jusqu’au végétal car remettant même en cause les qualités de l’air, des sols ou des océans. Surgissent des territoires désertiques que nous ne connaissions pas ou peu, tel le permafrost qui, en fondant, pourrait libérer une vie microscopique certes mais dangereuse pour l’humanité, porteuse de maladie et étant, jusqu’alors, assoupie- Belle et dangereuse princesse endormie attendant d’être réveillée, réchauffée, par son Prince charmant, portant le nom de Pollution. L’eau de l’aquarium mondial d’aujourd’hui, au lieu d’être claire et limpide, tel serait une eau de source, a pris la couleur verdâtre de celle d’un étang. L’équation symbolisant notre société d’aujourd’hui a ajouté dans le quotient de contrôle, au côté de la répression, le rôle de la science qui est aujourd’hui chargé de réparer, du mieux qu’elle pourra, les accrocs fait à la Nature par la marche goulue de l’homme pour sa prospérité ou simplement pouvoir pallier à la surnatalité- Écologie en marche- Ainsi Venise est maintenant protégée des inondations par un barrage en acier, en forme de dents triangulaires de requins, qui en se soulevant protège la ville des inondations qui l’assaillaient et qui, peu à peu, la détruisaient. Permafrost, un aquarium gelé depuis la nuit des temps, renfermant, tel un grand frigo, des souvenirs des vies du passé de nos jours disparues- Une réserve de vie mise en place par la Nature sournoise, pour palier aux conséquence des problèmes écologiques d’aujourd’hui, et contenant de multiples germes gelés et, pour l’instant, endormis- Ils constituent une potentielle alternative à l’humanité, si elle dégringole, car rien dans l’univers ne saurait être unique. Mais, quelle nouvelle vie, alors, pourrait donc bien surgir dans les nouveaux paysages de la Terre ! Une vie se différenciant de ses contradictions d’aujourd’hui avec ses multiples blessures, ses distorsions entre les pensées et les actes- Publicité masquée, ingérée. Il faudrait probablement des millions d’années pour qu’elle surgisse, se construise peu à peu comme un château étant bâtit en lego, briques ADN par briques ADN, car la vie est de nature cosmique, elle est hors temps et, de plus, elle a le temps. D’autre part, l’intelligence des éléments qui la compose ne sera, probablement, qu’un incident dans les protocoles qui la définiront, un peu partout dans l’univers, là où elle sera présente car rien ne saurait être unique.

Humanité océan.

https://nicolas-antoniucci.com/textes-inedits/societe-et-ocean-lhumanite-oceane-texte-inedit-monologue

Humanité verticale.

https://nicolas-antoniucci.com/humeur/humanite-verticale-urbanisme-architecture-fiction-monologue

Le permafrost

https://surfrider.eu/sinformer/blog/le-permafrost-boite-pandore-temps-modernes-121402206487.html

 

Nicolas Antoniucci
Par Nicolas Antoniucci

Passionné par la vie dans ce qu’elle pourra avoir d'insolite, parfois d’inexplicable et aussi par l'art sous toutes ses formes, les voyages et bien entendu l'écriture, je vous propose de partager avec vous sur ce blog mes différentes passions !

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